Bonjour Misteractu !
Je m'appelle Babou, j'ai 19 ans, j'ai les cheveux noirs et les yeux noisette et je vous écris de Leluc, en Provence. Je ne sais pas si le nom de ma ville natale m'était prédestiné ou si c'est une coïncidence, mais il me correspond bien ! Cela fait plusieurs mois que je vous lis et cette fois, j'ai décidé de franchir le pas et de vous écrire pour vous faire part d'une expérience qui m'est arrivée l'été dernier à Barcelone.
Comme chaque année, je me rends dans la famille catalane de mon petit ami, Jordi, avec qui je sors depuis que j'ai 14 ans. Je n'ai jamais eu d'autres relations et j'avoue que je ressentais une énorme frustration à l'idée de ne partager mon corps qu'avec lui. Et je pense que Jordi aussi...
Après une soirée bien arrosée dans un bar à tapas avec Jordi et un couple d'amis sur la rambla, nous avons décidé de sortir en boîte. Chose que je fais très rarement car en général, les soirées avec mon homme se déroulent autour d'un DVD et d'une pizza.
Elle m'a enfoncé sa langue profondément dans la bouche
Toute excitée à l'idée de m'exhiber au milieu de ces beaux latinos à la chemise ouverte et au torse imberbe, j'ai revêtu une petite jupe pourpre qui m'arrivait en haut des fesses ainsi qu'un débardeur noir très décolleté laissant augurer plein de choses appétissantes. Nous nous sommes dirigés vers le quartier du port où se concentre la movida barcelonaise. Timide et peu habituée à ce genre
d'endroits, je n'osais pas danser. Estelle, mon amie m'a amenée au bar où nous avons commencé à discuter et à enfiler margarita sur margarita. Elle m'a avoué être au top de la frustration depuis qu'elle sortait avec son petit ami Philippe, alias « Pimousse ». Comme moi elle n'a connu que lui.
Nous avons commencé à déblatérer tous nos fantasmes de filles en se disant que, décidément, les mecs ne nous comprenaient pas, nous et nos désirs. Après quelques verres, nous sommes sorties toutes les deux sur la terrasse pour prendre l'air. Estelle, visiblement éméchée, a éclaté en sanglots en se plaignant sur sa condition de femme monogame et... hétéro ! Touchée, je l'ai prise dans mes bras. Quelle ne fut pas ma surprise quand elle s'est mise à m'embrasser dans le cou. Je fus prise d'un mouvement de recul mais Estelle a continué à m'agripper. La tequila aidant, je me suis laissée aller à ses caresses. Les plus sensuelles que j'ai jamais reçues. Elle m'a d'abord caressé le dos, puis est descendue sur mes fesses tout en enfonçant sa langue profondément dans ma bouche. J'ai répondu à ses baisers en passant ma main sous son léger chemisier en satin et en remontant vers son opulente poitrine aux tétons déjà turgescents.
Les mecs nous ont surpris !
Toutes excitées, nous nous sommes étendues dans l'herbe déjà mouillée par la rosée matinale quand Jordi et Pimousse ont débarqué ! La honte, la gêne, l'envie de s'enfoncer dans l'herbe pour ne plus
réapparaître... Interloqués, Pimousse et Jordi ont finalement souri, sans rien dire. Le fantasme masculin par excellence était en train de se réaliser ! Tout penauds, nous sommes rentrés à l'hôtel sans mot dire sur tout le trajet le long de la rambla.
Arrivés dans notre chambre, Jordi s'est allongé le long de mon corps encore tout émoustillé. Lui aussi était dout dur. La scène avec Estelle avait fait son effet ! Dans l'autre lit, j'entendais Estelle pousser de petits gémissements tandis que Pimousse lui faisait probablement une gâterie vu la petite boule qui gigotait sous les draps. C'est alors qu'Estelle, déchaînée, a allumé la lumière, s'est levée nue sur le lit en demandant à Pimousse et Jordi si ils souhaitaient voir la suite du spectacle et si j'étais d'accord pour le continuer. Après un instant d'hésitation, j'allais rejoindre Estelle dans son lit, tandis que les garçons, restés sans réactions, toujours aussi étonnés, se posèrent dans l'autre lit. Mais à voir la boule dans le caleçon de mon homme, je sentais que je pouvais y aller. Estelle a alors arraché mon boxer en dentelle et m'a fichée sa langue dans mes parties intimes. Je n'avais jamais ressenti ça auparavant. Estelle savait comment faire et comprenait mes désirs !
Les garçons à l'attaque de moi et d'Estelle
Au loin, les garçons se tripotaient individuellement quand soudain, Pimousse s'est levé, est passée derrière Estelle et a repris sa tâche interrompue par le culot de son amie. Je sentis mon corps fondre. La tête me tournait sous l'effet de l'alcool et de l'excitation. Je suis montée au ciel quasiment instantanément. Jordi, jusque-là en retrait est arrivé et je lui ai fait une gâterie telle qu'il ne s'est pas retenu plus de 30 secondes ! Estelle, en demande de ma langue a demandé à
Pimousse de s'écarter. Son homme a alors déboulé derrière moi et m'a enfourchée sous le regard un peu désabusé de Jordi en train de se remettre de ses émotions. Ce dernier, après quelques minutes m'a détourné d'Estelle et l'a prise sans ménagements. Mon amie, à moitié endormie par l'alcool et le taux de phéromones ambiant, se serait donnée à n'importe qui.
Nous avons continué comme ça toute la matinée finissant par nous endormir dans un amas de corps trempés, de mouchoirs et de préservatifs usagés. Au réveil, la gueule de bois nous habitait autant que la gêne. Nous nous sommes lavés un par un. Puis je suis rentrée en voiture dans la campagne de Figueras avec Jordi. Nous n'en avons jamais reparlé. A ce jour nous n'avons pas revu nos amis. Peut-être l'année prochaine pour notre future escapade barcelonaise. En attendant ce soir, on se mate un DVD avec une quiche pour changer !
Hasta Luego !
Babou, 19 ans. Leluc
