Formé en 2000 à Hollywood, Orson est un groupe de rock qui rassemble un chanteur-pianiste, Jason Pebworth, et deux guitaristes, Kevin Roentgen et George Astasio, ainsi qu'un bassiste Johnny Lonely et Chris Cano à la batterie. Malgré un début plutôt discret, la bande réussit enfin à s'imposer en 2005, en quittant les banlieues chic de Hollywood et en débarquant directement dans la ville de Manchester en Grande-Bretagne. À ce moment-là, ils ne se doutaient pas un seul instant qu'ils allaient devenir numéro 1 des ventes en Angleterre, et ce en quelques mois seulement. Le destin leur sourit donc et voilà que la maison "Mercure Records" leur offre un grand succès outre-Manche avec leur premier single "No Tomorrow". Rapidement, l'album est dans la "bouche" de tous les médias : de la Une de "The Sun" aux émissions de télévision, en passant par la plupart des ondes de radio. En peu de temps, le groupe devient un membre privilégié du club "Top 5". Et vite, juste deux semaines après, il vole la place N°1 pour ne jamais redescendre (sur terre).
Cette place parmi les étoiles donne à la bande de quoi "fabriquer" de nouvelles ailes, encore plus angéliques, et la maison Mercure n'allait pas les en empêcher. Voilà, juste cinq mois après le premier album, le groupe sort son deuxième single "Bright Idea" (une idée brillante). Tellement brillante d'ailleurs qu'elle (l'idée ou l'album) leur assure un maintien au sommet. Sorti à Londres fin mai 2006, le single ne déroge pas à la règle des "Orson" : diffusion quasi dominante sur toutes les ondes radio et les chaînes de télévision.
"Bright Idea" est d'autant plus une bonne idée que la bande avoue avoir dépensé 5000 dollars uniquement pour le réaliser dans un coin d'Hollywood, un fond avancé par les 5 potes du groupe. L'album démarre avec le titre "Bright Idea" qui est suivi par "No Tomorrow". Inutile de rappeler que le groupe, dès le début jusqu'à la fin de l'album, rend un ultime hommage au rock, le vrai. Alors amateurs de grandes sensations, les guitares sont là, promis, sans oublier la grandeur des choeurs. Décidément le genre est une belle aventure à vivre pleinement...
Bonne route aux Orson...



