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Article du mercredi 29 mars 2006

[Blogueuses] Mademoiselle K, blogueuse poétesse

[Blogueuses] Mademoiselle K, blogueuse poétesseOn a rarement vu un blog avec tant de glamour et de sensualité entre les lignes. Même la pornographie, parfois vulgaire, devient une sorte d'expression artistique très vibrante. Katrin Alexandre, alias Mademoiselle K, se distingue sur la toile avec son Boudoir et ses alcôves où désir, mots d'amour, poésie érotique et photographies de toutes les couleurs s'entremêlent avec subtilité pour faire frémir les assoiffés d'érotisme.

Ivre de liberté et d'inspiration, elle ne s'impose aucune limite dans le choix des sujets traités. Tout est possible, du langage des corps effueillés sans pudeur, en passant (entre autres) par toutes les curiosités érotiques et sexuelles, jusqu'à offrir aux internautes des journaux intimes... très intimes même...

Misteractu a le plaisir de vous présenter un extrait très "démonstratif". C'était un soir d'ennui, juste un sentiment de manque :

" Manque

[Blogueuses] Mademoiselle K, blogueuse poétesse J’aimerais parler de ce manque. Mettre une image dessus comme je fais d’habitude avec n’importe quelle pensée ou sensation interne (une sorte d’automatisme métaphorique qui m’est propre). Mais rien ne vient. Alors ce soir, allongée dans mon lit, je touche mon sexe évasivement et je découvre qu’il est un peu visqueux. Nonchalamment, j’écarte les lèvres avec un doigt et constate que je suis vraiment toute mouillée...

... J’aimerais bien pendant ce temps mettre ma main dans la culotte, mais j’ai la religion de réserver ma mouille pour lui. Je sais que toute tentative de masturbation frénétique serait un soufflet aussi vite retombé. Il n’y a que lui qui me remplit bien. J’ai besoin de me sentir remplie par son sexe, sentir qu’il accroche bien à mes parois, qu’il va bien au plus profond, et que c’est aux confins qu’il y touche mon âme...

[Blogueuses] Mademoiselle K, blogueuse poétesse
... Ce manque de lui me bouffe le ventre à me plier en deux. Pliée en chien de fusil, je respire son odeur sur un bout d’oreiller qu’il a laissé. Je mord, même. En fermant les yeux, j’arrive à respirer dans son cou, puis la toison douce de son torse. Mais pour me prendre une bonne giclée d’odeurs, je vais au creux du bras, là où il y a toutes ses sueurs, là où ça sent le fauve, j’y reste un moment, j’aspire toutes ses épices, et puis, je descends ma tête entre ses cuisses et je le renifle avide dans son mont de Venus, et puis partout, les couilles, sous les couilles, les fesses, les couilles et sa belle hampe frémissante et toute dure, j’adore la renifler, y passer simplement mes narines tout du long et le lécher un peu quand même – je ne résiste pas - et puis, je pose ma tête sur son ventre et je m’endors comme ça...
"




Bravo et longue vie à son blog.


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