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Article du mardi 14 novembre 2006

[Lectrices] Lois appelle son amant d'un soir

[Lectrices] Lois appelle son amant d'un soirSalut les garçons,

Je m'appelle Lois, j'ai 26 ans et je vous écris de Versailles. Mon histoire s'est déroulée la semaine dernière et j'en suis encore toute chamboulée. Si je vous contacte, c'est pour tenter de retrouver cet homme qui a bouleversé mon corps et mon coeur. Bien que j'ai déjà pratiqué une fois l'échangisme avec mon ex, je n'avais jusqu'alors jamais participé à des « partouzes ». Trop vulgaires à mon goût, pleines de pervers et de frustrés. Franchement, c'était pas mon truc.

Depuis quelques mois, j'ai une copine qui est vraiment portée sur la chose et qui me harcèle pour aller dans l'une de ces nombreuses soirées qui émaillent les nuits des grandes capitales. Elle avait ce soir là des invitations pour une soirée se déroulant à Bruxelles. Noyant mon chagrin dans l'alcool à la suite d'un énième chagrin d'amour, j'ai finalement accepté de l'accompagner en me disant que ça peut être rigolo. Juste pour voir et sans participer. Nous avons donc pris la route de Paris à 21h pour arriver à Bruxelles à minuit, pour le début de la soirée.

Il a posé sa main sur mes fesses

Là-bas, surprise. Je n'ai rien vu ! Après un passage dans un sas où un portier à l'air mal embouché nous a demandé nos invits, nous nous sommes retrouvées de suite dans l'obscurité totale. Sous le son d'une apaisante musique lounge, de l'encens avait été dispersé dans la pièce. On nous guida jusqu'à un canapé où, en tâtonnant, nous sommes tombées sur une bouteille de champagne. Autour de nous, les gens échangeaient des murmures encore timides. [Lectrices] Lois appelle son amant d'un soirJ'étais totalement pétrifiée et ne demandais qu'une seule chose : sortir ! Un homme est alors venu me parler à l'oreille en me demandant si c'était la première fois que je participais à ce type de soirée. Il n'avait pas l'accent belge, mais plutôt espagnol. Nous avons discuté un temps indéterminé car la notion du temps dans une pièce sans lumière est toute relative. Sa compagnie m'était très agréable et l'odeur de son parfum commençait à m'émoustiller.

Autour de nous, les premiers soupirs se faisaient entendre. On entendait les corps commencer à se frotter. La chaleur montait dans la pièce mais je ne saurais dire combien de personnes étaient présentes. 10 ? 20 ? 50 ? Toujours est-il que l'atmosphère était irradiée de sensualité. Une femme est alors passée près de ma « conquête ». Je ne sais pas ce qu'elle lui a fait, mais l'homme qui refusa toujours de dire son nom l'envoya gentiment paître. Il voulait rester avec moi. Et rien qu'avec moi. L'homme a commencé à me susurrer de gentils commentaires à l'oreille, tout en posant sa main sur mes fesses. J'avais une jupe assez courte et le contact de sa main sur ma peau me donna des frissons. Visiblement, il semblait satisfait de ma plastique. Il m'a caressé les cheveux, tandis que je n'osais pas encore le toucher. Peut-être était-il répugnant ? Peut-être avait-il une maladie de la peau ? Peut-être était-il chauve ? Etait-il noir ? Etait-il blanc ? Aucune idée, mais ses caresses me rendaient folles. Il m'a alors embrassé sensuellement, passant sa langue doucement dans ma bouche, me mordillant les lèvres tout en me caressant la nuque et les cheveux. Je me laissais transportée alors qu'il me serra fort dans ses bras. Je pus m'apercevoir qu'il était manifestement bien fait.

[Lectrices] Lois appelle son amant d'un soirUne vraie fusion

Je retirais sa chemise et tombais sur un torse tout doux, musclé, un peu moite du fait de la chaleur ambiante. Je me mis à le caresser sensuellement, je remontais vers sa nuque et sentis des cheveux courts, doux et épais. Ma main passa sur son visage. Les formes étaient harmonieuses, son nez bien dessiné, ses lèvres très sensuelles, sa peau parfaitement rasée sentait encore l'after-shave. Il déboutonna mon soutien-gorge et commença à caresser mon 90 C. Visiblement, ça lui plaisait à en juger par la bosse que je sentis dans son entrejambe en passant ma main sur son jean. Je le déboutonnais, lui retirais le boxer et commençais à lui faire une gâterie qui l'a mis dans un état pas possible à en juger par ses gémissements. Toute excitée à l'idée de faire l'amour à cet inconnu, je retirais ma culotte et vins directement sur lui après avoir cherché 3h un préservatif dans la poche de ma veste. Je rentrais très facilement, à califourchon sur ce que je pouvais dorénavant qualifier de corps d'athlète. Nous fîmes l'amour pendant je ne sais combien de temps en n'entendant rien des bruits alentours. J'ai pris mon pieds 3 fois et lui avait une endurance à toute épreuve. Il me griffait le dos, entrait au plus profond de moi dans des mouvements tantôt lents et sensuels, tantôt bestiaux. Nos bouches ne se sont pas décollées une seule minute et nos corps ont fusionné comme si nous nous connaissions depuis toujours. Il est venu en même temps que moi.

Nous sommes restés dans les bras l'un de l'autre pendant longtemps, sans rien se dire, déclinant les propositions des autres. Comme deux amants sachant l'heure de la séparation proche.[Lectrices] Lois appelle son amant d'un soir Puis il s'est levé, m'a dit merci et il est parti après un petit bisou dans le cou. Je n'ai plus jamais entendu sa voix. J'avais les larmes aux yeux, je suis sortie dans la rue. Il était 1h45. En à peine 2h, j'avais vécu les plus belles émotions de ma vie avec un inconnu dont je ne connaissais même pas le nom. J'allumais une cigarette encore toute nostalgique de cet amour à peine ébauché quand je vis un beau garçon démarrer dans une voiture immatriculée en Espagne. Il me regarda, sourire aux lèvres et regard triste. Pendant 30 secondes, nous ne nous sommes pas quittés du regard et il a redémarré. J'ai pensé courir derrière lui, prendre le numéro de sa plaque... J'étais à la fois pétrifiée et triste. Encore aujourd'hui, mon coeur se serre en repensant à lui et à tout ce qui aurait pu se passer. Si tu lis ce texte en forme de bouteille à la mer mon amour d'un soir, contacte Misteractu pour qu'on se remette en contact.

Lois, 26 ans, Versailles.

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