Salut, je m'appelle Magali et je vis à Bordeaux. Je ne sais pas si vous allez publier mon histoire mais tant pis, je me lance...
Tout d'abord, je préfère mettre les choses au point. C'est vrai que je suis très jolie, intelligente et que j'adore faire l'amour. C'est d'ailleurs pour cette raison que je n'hésite pas à changer de petit copain régulièrement car une fois que j'en ai fini avec la formation de mes nouvelles « recrues », ces dernières sont au bord de l'épuisement... Sans me vanter ! Comme en plus je suis une nana plutôt facile, je le reconnais, je n'ai pas de mal à attirer les hommes.
Mais si je vous envoie cette lettre c'est avant tout pour pousser un coup de gueule ! J'en ai marre en effet de me faire épier par mes voisins. Ce n'est pas parce que j'habite dans un immeuble que tout les vieux du quartier doivent mater chez moi quand même ! Je suis entourée d'appartements et toutes mes fenêtres donnent sur des immeubles habité par des croulants. Pas facile la vie ! Pour ne rien arranger, je n'ai pas de rideaux et je n'ai pas envie d'en faire placer. Alors j'ai trouvé un truc pour m'adapter aux regards indiscrets : je m'exhibe du mieux que je peux !
Quand je demande aux mecs de me faire l'amour devant les fenêtres, au début ça les surprend. Mais très vite ça les excite, comme moi. Et puis, si ça peut aider les personnes âgées à passer leur temps, pourquoi pas ! Je fais du social moi ! La dernière fois, je suis tombée sur un homme, un vrai, qui m'a fait l'amour pendant plus d'une heure et demie. Nous avons commencé dans la cuisine où nous avons joué avec plusieurs ustensiles, sorti un pot de Nutella pour nous en enduire le sexe avant de se lécher comme des bêtes. Couchés en hauteur sur la table, on sentait les vieux d'en face ouvrir grands leurs yeux... J'avais les poils tout collés et même les coups de langue répétés de Jonathan sur mon pubis ont mis bien longtemps avant de rendre mon minou présentable... Quant à moi, je me suis amusée à sucer sa banane comme une dingue... Il faut dire que je donnerai mon corps à qui le veut juste pour une cuillère de Nutella... Bref, après que nous nous soyons bien asticotés, nous sommes passés aux choses sérieuses !
Et comme on changeait de position, on en a profité pour se déplacer et passer dans le salon. Tant pis pour les voisins dont l'appart ne donne que sur ma cuisine. Ce ne sont pas toujours les mêmes qui doivent en profiter ! Il faut bien en laisser pour les autres... Sur le canapé ça a été l'apothéose. Déjà surexcités nous avons fait l'amour couchés, puis debout. C'était fort et les coups de butoir de Jonathan me faisaient frémir ! A un moment j'ai cru mourir lorsqu'il m'a pris les jambes, les a écartées pour ensuite les placer sur ses épaules. J'étais totalement ouverte et il en a profité grave pour s'enfoncer encore plus dans mon ventre et aller chatouiller mon point G... C'était si bon que mon corps tout entier a été traversé par des dizaines de décharges électriques en même temps ! Je crois d'ailleurs que je me suis évanouie quelques instants... Heureusement que les vieux ne s'en sont pas aperçus sinon ils auraient été capables d'appeler les pompiers ! Après avoir déchargé, mon mec a été dans la cuisine pour se boire quelque chose. Quant à moi j'ai pris la direction de la salle de bains illico presto à la recherche de serviettes. J'en avais plein les jambes de son foutre ! Et puis je transpirais tellement qu'il était temps d'éponger tout ça... Jusqu'à ce que je sente une main me tirer de là, que dis-je, m'extirper de là, pour m'emmener jusque dans la chambre.
J'ai tout de suite compris que Jonathan, qui avait eu quelques minutes pour recharger ses batteries, n'allait pas en restait là et que j'allais encore souffrir... Et ça n'a pas manqué. Il m'a accroché les poignets aux barreaux du lit avec un foulard, m'a glissé un coussin sous les fesses pour les surélever (peut-être deux d'ailleurs) puis m'a prise d'un seul coup ! Cela m'a fait le même effet qu'un supo et j'ai été tellement surprise qu'un cri de douleur est sorti de ma bouche. Mais très vite il est venu loger sa langue entre mes dents et il m'a coupé la respiration. Je cherchais l'air partout et je commençais à trouver ses va-et-vient tellement délicieux que tout autour de moi foutait le camp. Et j'ai eu à peine le temps de jouir que déjà il m'avait détaché les poignets et m'avait plaquée contre la fenêtre. Imaginez la tête de mes voisins ! Là j'ai commencé à sentir une main qui était en train de fouiller mes fesses à la recherche de mon petit trou devenu grand... Puis cela a été popol et ma foufoune s'est retrouvée collée au carreau ! Je n'en pouvais plus et ça tournait au délire total ! On a failli casser la vitre tellement je m'appuyait dessus et en plus ça a duré un long moment, jusqu'à ce que je sente un énorme râle derrière ma nuque. Mon corps, lui, ne réagissait plus... Mes seins et mon sexe étaient collés au carreau et mes sécrétions avaient laissé des traces !
Avec Jonathan c'était vraiment exceptionnel et j'espère qu'il y aura un lendemain... Surtout pour les vieux de mon quartier qui me regardent bizarrement quand je les croise dans la rue et que je leur fais un clin d'oeil...
Magali, 23 ans
Bordeaux



